[Dorothée] Le 15/04/2008 à 00:55:33
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Il y a 4 semaines 5 semaines, nous sommes allés à Monaco.
Le déplacement était prévu dans le calendrier depuis pas mal de temps, un petit week end tranquille loin de chez nous, ça fait du bien.
Naturellement, comme pour tous déplacements que nous faisons, il y a un but derrière.
Mathieu a crée un site sur Yoshitaka Amano, un artiste japonnais qui a dessiné les personnages de certains Final Fantasy (je ne rentre pas dans les détails car je ne suis pas experte en la matière si quelqu'un veut venir compléter, ça sera avec plaisir). Bref si vous voulez des détails, vous pouvez aussi aller sur le lien donné plus haut, il est bien, il est complet le site, c'est mon homme qui l'a fait.
Donc quand Mathieu a su que son idole allait passer dans le coin, il était inconcevable de ne pas y aller.
Nous sommes restés 2 jours, puisque conférence le vendredi soir et une le samedi matin. Je reviendrai sur les détails de ces rencontres un peu plus tard.
Le problème, c'est que restant deux jours, il nous fallait un hotel pour dormir... La voiture, nous y avions bien pensé mais vu la taille de nos voitures et vu le gabarit de Mathieu, ses 1.85m seront durs à caser dedans, ça n'est pas trop possible.
Ne sachant qu'au dernier moment si Mathieu allait pouvoir avoir une journée et hésitant à y aller tout de même à cause de la distance et de la fatigue, c'est le matin même que nous avons réservé l'hôtel, pas à Monaco même car trop cher, dans un patelin à côté, plus dans notre budget.
Encore une fois j'y reviendrai plus tard, je vais faire les choses dans l'ordre chronologique.
Bref, nous partons vers 16.00 me semble t-il.
Nous arrivons à l'heure... mais pas trop non plus, ne sachant pas exactement où se déroule la rencontre.
Mais vous savez c'est quoi la galère à Monaco ?
C'est se garer, c'est absolument impossible, tout est payant, tout est super cher, il n'y a pas beaucoup de places et elles sont prises d'assault quand une se libère.
Au final, nous prenons un parking souterrain, pas très loin de l'endroit à se passe la conférence, parce que Monaco, on ne connait pas trop.
La salle où se tient la rencontre est asse grande, comme nous sommes un peu en avance, nous décidons de nous mettre relativement devant (2ème rang). Il y avait pas mal de monde, surtout des jeunes... ah les professeurs qui vous organisent ce genre de sorties, je les aime !
Je vous donne le résumé officiel du théme de cette conférence/rencontre.
Vendredi 7 mars 2008 - 18h00 Une rencontre entre Yoshitaka Amano et Enki Bilal sur le thème :
"Du papier à l'écran : Les Métamorphoses du dessin"
Un instant exceptionnel en compagnie de deux immenses artistes, dont le talent permet au dessin de quitter son support premier pour explorer une multitude de domaines allant de la BD aux Jeux vidéo, en passant par le Cinéma et la Peinture. Cette session débutera par un portrait croisé pour finir en apothéose avec une démonstration de dessin en totale interactivité avec le public.
Modérateur : Cédric Biscay
Source : Site officiel du Forum International du Cinéma et de la littérature
Mon résumé de la rencontre :
Ce résumé ne prendra pas mot pour mot ce qui a été dit, mais en fait seulement les points les plus importants.
- Cédric Biscay :
Directeur de Shybuya International, spécialiste des relations internationales entre le Japon et la France...
Pour plus de détails : http://www.shibuya-international.com
Le déroulement : I - Le dessin statique A - le dessin en lui même
B - le processus de création
C - Comment on passe du dessin à l'animation ?
a- Visionnage d'un extrait de film en production.
b- Extrait d'Immortel
II - Le monde de l'animation A - les jeux vidéo
B - le cinéma
Mot de la fin.
Tiens, ça me fait bizarre d'avoir un plan bien défini, j'ai l'impression de retourner en cours I, II... A, B... a, b, c !
Mais au moins, ça sera clair et vous pourrez suivre plus facilement.
Par soucis de simplicité, je remplacerai les noms des personnes par leurs initiales ainsi :
- Yoshitaka Amano = YA
- Enki Bilal = EB
- Cédric Biscay = CB
I - Le dessin statique A - le dessin en lui même CB :A partir de quand le dessin est devenu un métier pour vous ou a partir de quand saviez vous que vous vouliez en faire votre métier ?
EB : Vers l'âge de 5-6 ans à Belgrade.
Il avait la passion et recherchait une forme de perfection.
YA : En fait, il a commencé très tôt à dessiner.
Au début, pour lui le dessin n'était qu'une passion et c'est seulement ensuite que c'est devenu un métier.
C'est un professeur qui lui a fait visiter un studio d'animation ,il leur a montré ce qu'il faisait et il a été embauché.
B - le processus de création CB :Quel est votre processus pour créer une oeuvre, ou un dessin ? Comment faites vous ?
YA : Tout commence par un crayon et une feuille de papier... (ndlr : là, la salle a beaucoup ri)
Enfin, il commence par dessiner et seulement ensuite il réfléchit à ce qu'il pourrait en faire.
EB : Alors lui, il a une démarche un peu différente car il se contraint à dessineer un personnage, un décor.
Il se met au service de soi même parce qu'au final, il a toujours un but... un film, une bande dessinée...
Il commence à dessiner mais l'idée vient après.
CB :Vous avez tous les deux exposés dans de nombreux pays, réalisés un nombre impressionnant d'exposition à travers le monde, quel est votre sentiment quand vous voyez vos oeuvres exposées ?
YA : Pour lui, exposer ses oeuvres est quelque chose d'essentiel, si il réalise des dessins, c'est bien pour qu'ils soient vus, il ne garde rien pour lui, il veut partager tout ce qu'il fait !
Les gens qui s'emmereveillent devant sont travail lui fait énormément plaisir.
Les dessins le font voyager dans d'autres univers, et il veut aussi faire partager ses différents univers.
EB : Pour lui, tout dépend du lieu où ses oeuvres sont exposées.
A partir du moment où elles sont exposées, elles ne lui appartiennent plus, mais appartiennent au public.
Par exemple, à Paris, il est connu, donc l'impact est moins grand.
Il a exposé a Calcuta, en 15 jours, ce ne sont pas moins de 110 000 personnes qui ont vu son travail.
Il était impressionnait, car à Calcuta, il n'est pas du tout connu, personne ne connaissait ce qu'il faisait.
Le dessin permet dans ce genre de cas là de montrer des choses que la religion réprouve, comme par exemple le nudité... dans un pays où les femmes sont voilées.
Il trouve aussi cela relativement émouvant.
C - Comment on passe du dessin à l'animation ? CB :Comment on passe du dessin à l'animation ?
YA : Dès le début il a baigné dans le monde de l'animation, rappelons qu'il a d'abord été embauché dans un studio d'animation.
Pour lui, c'était donc une chose logique de faire de l'animation et confondu.
Quand il dessine, il y a une image avant et une image après, c'est un univers, c'est comme quand une caméra filme et qui stoppe sur une image. Il se crée son univers, il ne pense pas qu'au personnage qu'il dessine, mais aussi à son univers.
A partir d'une image, il y en a plein d'autres qui arrivent dans sa tête.
EB : Il n'a pas l'expérience de l'animation pure et dure, car il n'a jamais vu ses propres dessins s'animer.
En france, il y a énormément de retard en matière d'animation.
Pour lui, l'animation n'est qu'un artifice pour faire bouger des images.
Mors de la réalisation d'Immortel, il n'est pas du tout intervenu dans l'animation.
a- Visionnage d'un extrait de film en production.
L'extrait que nous avons vu était celui de : La Planète des Vents qui est un film d'animation en cours de production. Collaboration entre le Japon et la France.
CB :Comment se passe la collaboration entre les deux ? YA : Il y a une grande partie de traduction à faire.
La différence de culture en tre la France et le Japon est très importante.
Par exemple, l'architecture n'est pas du tout la même.
Il est fasciné par l'Opéra de Paris, pour lui c'est quelque chose de curieux quand il en fait le design
Pour un français l'architecture française n'a rien d'extraordinaire, mais quand lui dessine l'architecture française pour lui c'est qualeque chose d'exotique, il rajoute toujours une place ou un élément du décor qui n'est pas sur l'original.
Quand il dessine par exemple des samourais, pour lui c'est quelque chose de tout à fait normal, alors que pour un français c'est extraordinaire.
Mais les différences sont aussi vrai des deux côtés, le fait de réaliser film franco-japonnais, c'est justement e trouver un point commun entre les deux... mi oriental, mi européen !.
Cette recherche doit être pour lui quelque chose de joyeux et d'amusant.
Par exemple, les contes européens le touche énormément, et il aime énormément le travail d'Enki Bilal !
EB :Quelle est la proportion France Japon pour cette production ? YA : C'est tout de même plus la France.
Il n'aime pas trop l'ambiance de studio, c'est la raison pour laquelle il préfére être tout seul. Il s'amuse bien quand il dessine.
EB : On devient comme un peu savage dans son atelier tout seul... On est des sauvages civilisés ! (ndlr : rires du public)
b- Extrait d'Immortel
CB :Immortel est le 3ème film d'Enki Bilal, d'où vous vient l'idée de mélanger 3D et personnages réels ? EB : Ce n'était pas son idée, c'est une idée de producteur, de lui même, il n'y aurait même pas pensé.
L'animation est quelque chose de très excitant, mais le problème quand on réalise un film c'est que cela évolue très vite.
Pour lui l'expérience d'Immortel était un peu kamikaze surttout en 2004 et en France, qui est un pays très en retard en matière d'animation numérique.
Il ne remit pas ce film, il l'assume, mais il est extrémement déçu du résultat... c'est surtout une histoire de budget !
A la base, on lui avait promis un résultat proche de celui de Final Fantasy the Spirit within, mais voila, il a su que le budget qui était consacré rien qu'aux cheveux de l'héroïne était supérieur au budget total de son film, à partir de ce moment là, il s'est dit qu'il y avait un problème quelque part.
C'est d'ailleurs pour cette raisson que :
- les cheveux de Rampling sont tous raides
- le personnage de John est chauve...
Car pour faire de belles animations et rentrer dans les détails, il faut un budget qui suit, ce qui n'était pas le cas de TF1 Production.
Il s'est senti trahi car à la base, on lui avait promis un résultat proche de celui de Final Fantasy the spirit within.
Si c'était à refaire, il y réfléchirait à deux fois.
Si jamais il venait à faire un autre film, il utiliserait l'animation 3D uniquement pour les décors.
II - Le monde de l'animation A - les jeux vidéo CB :Le chiffre d'affaires réalisé par l'industrie des jeux vidéos détronne le chiffre d'affaires du cinéma en France, qu'en pensez-vous ? YA : Le cinéma à une histoire derrière lui, il a plus de 100 ans, les jeux vidéos, c'est beaucoup plus récent, et on manque un peu de recul.
Les jeux vidéos vont devenir un standard d'ici peu de temps.
Les gens en général aiment la nouveauté, ils s'accrochent à cela... dans quelques années, je n'au cune idée de ce que cela va donner.
Pour faire perdurer l'industrie des jeux vidéo, il faut créer de bons jeux vidéos.
EB : Il faut faire très attention au contenu des jeux vidéos, on ne peux pas faire n'importe quoi non plus sous prétexte que c'est nouveau.
Il ne faut pas que le profit déborde sur le fond. L'appat du gain qui donne envie de créer des jeux vidéos, il faut qu'il y ait là dedans un minimum de démarche artistique.
Cela représente aussi un danger culturel (ndlr : j'ai oublié de prendre des notes sur ce point, mais il me semble qu'il parlait des problèmes de dépendance... sujet qui n'a pas été développé).
A chaque jeu vidéo son défi artistique, et il doit bien y avoir quelque chose d'artistique dedans.
CB :Depuis 1987, Yoshitaka Amano, vous collaborez avec Square Enix sur la saga des Final Fantasy.
Quelle est la raison pour travailler dans le monde des jeux vidéo ?
YA : A la base, son rôle était de transformer le monde du roman Vampire Hunter D en monde d'illustration.
Le jeu Final Fantasy était en fait une réponse de Squaresoft à Dragon Quest de Enix.
Avant les univers fantasiques n'étaient pas aussi populaires que maintenant, il a toujours dessiné de la Fantasy, il a continué, mais sur un autre média.
La saga Final Fantasy continue car les jeux se vendent énormément. Si les ventes n'étaient pas aussi bonnes, il n'y aurait pas de suite.
B - le cinéma CB :Yoshitaka Amano, vous avez eu un petit rôle en tant qu'acteur dans le film New Rose Hotel, allez vous retravailler dans le monde du cinéma ? Allez vous recommencer en tant qu'acteur ?
YA : Il ne se voit pas refaire l'acteur, il préférerait plus être derrière la caméra et avoir un rôle comme celui de Bilal. Il veut pouvoir exprimer son imagination, quelque part entre le monde de l'animation et le monde réel.
CB :Quelle est votre relation avec le monde du cinéma ? EB : Il a toujours était un cinéphile.
Il est devenu illustrateur car il aimait le cinéma, c'est à dire très tôt.
A chaque film, il se sent plus fort, et plus riche car il a appris beaucoup de nouvelles choses.
Mot de la fin. EB : Il est important de se libérer de sa technique, il assume ses premiers dessins, mais ne les reconnait pas du tout. YA : Il aime beaucoup les papéteries, il prend beaucoup de temps pour choisir ces peintures, les couleurs, le papier sur lequel il va travailler, et il adore ça !
FIN
Bilan :
Je vais faire vite, j'ai trouvé cette rencontre tès interessante.
A la fin de la rencontre, chaque artiste avait à disposition un paper board et a été invité à faire un dessin de ce qui leur passait en tête.
- Enki Bilal a fait un buste de femme avec un poisson qui lui sort de la bouche, très réussi !
- Yoshitaka Amano, il a commencé par faire un moogle, trop mignon, le moogle ! Et puis, il s'est excusé car le papier de son paper board gondolait, du coup, la première page, le moogle a été détachée et il a fait un autre dessin (je sais pas qui c'est, mais je suis sûre que Mathieu lui le sait).
La feuille du moogle, est restée sur la table de conférence.
La salle se vide, mais le moogle reste sur la table...
Le mec devant nous, ne s'est pas géné et a fauché le moogle !
J'en suis encore sur le cul, je ne sais pas trop si j'aurai osé ou pas, car les oeuvres de Bilal et Amano devaient étre encadrées et exposées l'année prochaine... Je me pose encore la question, si j'aurai et le cran de le prendre ou pas...
Bref, les protaganistes passent par de ...... histoire d'immortaliser le moement sur la pellicule.
Naturellement mes photos sont pas belles car je suis super mal placée, mais bon, pas grave, j'en ai pris des pas trop mal pendant le débat.
Alors que le hall se vidait... grave erreur, on entend je sais pas trop qui de l'organisation qui dit que Yoshitaka Amano et Bilal passeront un peut plus tard pour faire des dédicaces.
Ah ben bien sûr que nous allons rester, plutôt deux fois qu'une, si on est venu, c'est bien pour ça aussi.
Mathieu avait pris un bouquin d'Amano, j'avais pris à dédicacer toujours pour Mathieu l'édition collector de Vampire Hunter D que je lui avait offert pour Noël je sais plus quand... hé oui, deux dédicaces, c'est mieux qu'une ! Surtout pour une fan comme Mathieu.
Pour Bilal, j'avais pris mon DVD édition collector d'Immortel... Ben oui, je suis pas trop BD, et de lui, je n'avais vraiment que ça, donc j'ai du faire avec.
Le temps passe, nous en profitons pour admirer une vingtaine d'oeuvres d'Amano qui sont exposées dans la salle sur le thème des jeux vidéo, de l'animation et de l'heroic-fantasy
C'est Bilal qui ouvre le bal, je lui ai fait signer mon exemplaire d'Immortel \o/ il m'a même signé la feuille où il y a d'un côté les caractéristiques technique du film, les critiques... et de l'autre côté c'est blanc. Je m'attendais à avoir un petit dessin sur le côté blanc, mais j'ai juste eu une signature. Je ne vais pas me plaindre non plus, car Bilal a l'air d'être assez à cheval sur ses dédicaces. Il refuse de dédicacer des pages qui sont totalement blanches, sous pretexte que ses dessins se retrouvent en vente sur Ebay.
Les personnes qui n'étaient venues qu'avec un bloc à dessin on du acheter une bande dessinée au stand de la FNAC.
L'attente me semble relativement longue, donc, j'ai pris des photos des oeuvres d'Amano, personne ne me dit rien, donc je ne me gène pas. Il faut bien que je fasse quelque chose, Mathieu tient la place au chaud dans la file d'attente.
Amano est arrivé bien plus tard, il n'y avait plus grand monde dans la salle, seulement une vingtaine de personnes qui attendaient pour se faire dédicacer soit un artbook, soit une pochette de jeu vidéo, soit une feuille sur un bloc à dessin... Le monsieur est moins regardant !
Il enchaine les dédicaces en dessinant des personnages en relation avec le thème de l'artbook à dédicacer.
En ce qui concerne Mathieu, pour son livre, je ne sais pas trop ce qu'il a eu Elektra? 'fin je crois.
Su la feuille du DVD, j'ai eu Vampire Hunter D, mais juste une partie du visage... même si j'ai eu du mal à reconnaitre.
Voila, nos petites dédicaces sous le bras, il se fait pas loin de 20.00 et nous n'avons toujours pas mangé... pas de Mac do en vue, nous décidons donc de retrourner à la voiture et de chercher l'hôtel, on improvisera après, j'ai pensé à prendre des petits trucs à manger au cas où.
Nous sortons du Sporting d'Hiver, et là, il fait un temps de chiottes, il pleut, de la pluie fine, mais de la pluie chiante.
Comme je le disais plus tôt, le parking c'est pas facile à Monaco, et c'est surtout cher...
Ticket introduit dans la machine, résultat : 7.80€ pour 2 heures !
Oh la vache !!!
Demain, on ne se gare pas au même endroit, ça c'est sûr !
Nous cherchons l'hôtel, il me semble que nous avons trouvé assez facilement. Je ne me souviens pas d'une grosse dispute dans la voiture. C'est Mathieu qui guide et moi qui co-pilote !... sauf à la fin ou on a galéré, on était dans la bonne rue, mais on ne trouvait pas le numéro et rien qui y ressemblait, en fait, c'etait la rue d'à côté (qui est la continuité de l'autre).
Nous arivons vers 21.00, la faim au ventre, nous montons dans notre chambre (reservée le matin même par Internet)...
On s'est retrouvé avec une chambre avec 2 lits séparés... on va pas faire les difficiles, ça ira pour ce soir.
Je suis vraiment fatiguée et en plus j'ai mal à la tête, des journées longues comme ça pour moi, c'est pas le top !
Nous redescendons à la reception pour demander si il y a un restaurant dans le coin, pas trop cher, pas trop mauvais, pas trop loin.
Ils nous ont indiqué une pizzéria?... nous, nous avons pris une pizza chacun, pas mauvaise.
Mais nous sommes repartis assez rapidement car la musique était vraiment trop forte, et quand on a mal a la tête, la musique forte, ce n'est pas le top.
Sympa la journée, mais nous tombons de fatigue, le temps de se laver, de regarder un petit peu du concert des enfoirés sur TF1, et je dors...
La journée de demain (samedi) aussi sera longue...
Tout dabors un grand merci a la personne qui a fait ce site, justement ca faisait un petit moment que je cherchais le compte rendu de cette rencontre.
Moi justement j'ai vraiment apprecié les questions car elles s'adressaient au grand public dont je fais partie.
D'habitude dans ce genre de rencontre on se croirait en club de fan et le néophyte est de suite perdu.
Maintenant je suis en admiration devant ces 2 artistes surtout que j'ai également pu avoir des dédicaces :)
Oh ben si tu ne sais pas, je ne sais pas non plus, ce qui est sûr, c'est qu'il a une tête de méchant.
Appel :
Si quelqu'un sait sait qui c'est, ça nous interesse.
Après, c'est tout à fait possible que cela ne soit personne, tout droit sorti de sa tête, un peu comme les petits dessins que l'on fait quand on est au téléphone... sauf que lui c'est joli !
Alors, je confirme que c'est bien Elektra sur ma dédicace.
Le deuxième dessin qu'il a réalisé, je ne crois pas que ce soit un personne en particulier.
Pis sinon, c'était vraiment exceptionnelle comme rencontre. Dommage que ça n'ait pas duré plus longtemps, dommage que les questions n'étaient pas toujours pertinentes "et comment vous en êtes venu à l'animation ?" "bin en fait, j'ai commencé par là"...
Sinon, juste histoire d'être méchant gratuitement, j'adore les gens qui viennent faire signer des livrets de FF7 alors qu'Amano n'est même pas le designer original du jeu :p Tant qu'à faire, j'aurai pris le livret de FF6.
En tout cas, je suis très content qu'on y soit allé et que nous ayons pu rencontrer Amano ! Je suis resté un peu con quand j'ai reçu la dédicace, et n'ai pu réussir qu'à sortir un petit "domo". En Anglais ou en Japonais, j'aurai quand même pu faire mieux... mais on va dire que c'est l'émotion.
Tout dabors un grand merci a la personne qui a fait ce site, justement ca faisait un petit moment que je cherchais le compte rendu de cette rencontre.
Moi justement j'ai vraiment apprecié les questions car elles s'adressaient au grand public dont je fais partie.
D'habitude dans ce genre de rencontre on se croirait en club de fan et le néophyte est de suite perdu.
Maintenant je suis en admiration devant ces 2 artistes surtout que j'ai également pu avoir des dédicaces :)
Dommage que Monaco soit si cher!!!
Ah ! Mon Dieu ! Un petit carnet à côté du téléphone d'Amano rempli de ses dessins, l'idée fait rêver @_@
Ah okay, j'avais pas compris... encore une fois !
Oh ben si tu ne sais pas, je ne sais pas non plus, ce qui est sûr, c'est qu'il a une tête de méchant.
Appel :
Si quelqu'un sait sait qui c'est, ça nous interesse.
Après, c'est tout à fait possible que cela ne soit personne, tout droit sorti de sa tête, un peu comme les petits dessins que l'on fait quand on est au téléphone... sauf que lui c'est joli !
Je ne parlais pas de la "deuxième dédicace", mais du "deuxième dessin" qu'il a réalisé, après le Moogle.
Tu n'avais pas dit que la seconde dédicace d'Amano, c'etait le gars de Vampire Hunter D, avec son chapeau pointu ?
Alors, je confirme que c'est bien Elektra sur ma dédicace.
Le deuxième dessin qu'il a réalisé, je ne crois pas que ce soit un personne en particulier.
Pis sinon, c'était vraiment exceptionnelle comme rencontre. Dommage que ça n'ait pas duré plus longtemps, dommage que les questions n'étaient pas toujours pertinentes "et comment vous en êtes venu à l'animation ?" "bin en fait, j'ai commencé par là"...
Sinon, juste histoire d'être méchant gratuitement, j'adore les gens qui viennent faire signer des livrets de FF7 alors qu'Amano n'est même pas le designer original du jeu :p Tant qu'à faire, j'aurai pris le livret de FF6.
En tout cas, je suis très content qu'on y soit allé et que nous ayons pu rencontrer Amano ! Je suis resté un peu con quand j'ai reçu la dédicace, et n'ai pu réussir qu'à sortir un petit "domo". En Anglais ou en Japonais, j'aurai quand même pu faire mieux... mais on va dire que c'est l'émotion.